News : Savez vous tout sur les sushis ?

Tant d’années à penser que manger des sushis serait bon pour notre santé , et la silhouette. Et non, ils n’ont pas tout bon !

 

  1. Le riz des sushis n’est pas votre allié minceur 

Le riz utilisé dans les sushis (le riz gluant) a un index glycémique plus élevé que le riz « classique » (IG de 98, versus 81 pour le riz blanc). Il est rapidement digéré, ce qui permet à notre organisme d’apporter une réserve d’énergie disponible immédiatement, mais ne nous rassasient pas pour longtemps. Qui n’a pas remarqué que les sushis ne calent pas ?

Alors à moins d’en faire des home made, avec du riz complet, le sushi n’est pas rassasiant.

2. Méfiez vous du poisson cru 

Le poisson est considéré comme le symbole d’une alimentation saine. Il est faible en gras saturés, en cholestérol et est une des plus grandes sources d’Oméga-3, des acides gras qui abaissent la pression artérielle et diminuent le risque de troubles du rythme cardiaque.

Les poissons dits « gras » (saumon, thon, maquereau…) apportent d’ailleurs davantage d’oméga-3 que les poissons maigres…  Mais attention, les poissons utilisés dans la plupart des sushis sont souvent bourrés de métaux lourds, et plus particulièrement de mercure. Ce métal lourd, si consommé à trop dortes doses, peut avoir des effets toxiques sur le développement du cerveau des foetus (pendant la grossesse) et d’augmenter le risque de maladies cardiovasculaires. La pollution des eaux est à l’origine de la présence de ce métal dans les poissons, en particulier dans les plus gros poissons (et les plus « prédateurs » (thon, saumon…).

Le poisson est un aliment très fragile qui peut entraîner des risques d’intoxications alimentaires. Les principaux risques : l’exposition à l’anisakidose ou la listériose

Pour éviter ce risque, les professionnels utilisent certaines méthodes pour conserver plus longtemps le poisson et éviter les risques de contaminations (notamment via la congélation à une température critique pouvant tuer les bactéries, ou du moins ralentir leur prolifération).

Le poisson cru présente un risque de contenir des parasites, l’anisakis. Ce dernier est un petit ver présent dans le tube digestif d’un grand nombre de poissons (hareng, merlan, saumon, etc). Normalement, l’éviscération suffit pour écarter tout risque de danger, mais il arrive que le ver migre dans le muscle. Si le poisson est cuit, la cuisson élimine le parasite, mais dans le cas de la viande crue, comme c’est le cas pour les sushis, le parasite peut être mangé par l’homme.

La congélation du poisson cru à -20°C permet d’éliminer ce parasite – d’où la réglementation qui oblige les professionnels à surgeler leurs préparations à base de poissons crus, fumés à froid ou marinés.

Sachez tout de même qu’une intoxication de ce type reste rare en France. Pour votre info, elle entraîne dans les heures qui suivent de fortes fouleurs abdominales, des vomissements, une diarrhée.

3. Alors comment consommer ses sushis sereinement ?

–  LAISSEZ LES SUSHIS AUX PROS

Faire ses sushis soi-même augmente les risques d’intoxication alimentaire dû à la présence de poisson cru. Les chefs professionnels japonais, eux, sont entraînés à la préparation de plats à base de poisson cru c’est pour cela qu’il est préférable de leur laisser cette tâche !

FAITES VOS SUSHIS VEGETARIENS , à base de légumes ou de poisson cuit (ex : crabe, surimi) moins risqués. Savez-vous qu’il existe des sushis avec une base de quinoa à la place du riz ?

– CHOISISSEZ BIEN VOTRE RESTO JAP !

Avant de choisir votre resto, assurez-vous que les plats qui y sont servis sont frais. Comment savoir ? Lisez les avis des clients sur internet, observez si le restaurant a de l’affluence et fiez-vous à votre instinct ! En cas de doute, vous pouvez également demander au chef , il a le devoir de vous informer sur la provenance des aliments.

Bien sûr, les sushis ou makis, jouissent d’une incroyable variété. Sucrés ou encore salés, ils garantissent une telle variété de saveurs que les valeurs nutritives varient aussi selon les ingrédients pouvant être ajoutés (avocat, gingembre, concombre, wasabi, etc).

(Photo de couverture; source ;les petitesmanies.com)

 

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