Maeva Achache, avocate : J’ai toujours eu le sens de la justice et cette envie de défendre les autres.

  1. Racontes-nous ton parcours, comment es-tu devenue avocate ?

Je suis Maëva ACHACHE, Avocate inscrite au Barreau de Paris depuis 2014.

J’ai effectué l’ensemble de mes études de droit au sein de l’Université PARIS I PANTHEON-SORBONNE.

J’ai commencé par une bi-licence Droit / Gestion puis j’ai fait un Master 1 en droit des affaires. Enfin, j’ai intégré le Master 2 de contentieux des affaires de Paris 1.

Au bout de ces 5 ans de droit, j’ai passé l’examen d’entrée à l’école d’avocat : le CRFPA – plus communément appelé « le barreau ». Il s’agit d’un examen difficile et craint de nombre d’élèves mais avec un travail rigoureux, c’est faisable !

Une fois cet examen en poche, on atteint le graal : l’école d’avocat, et ce pendant un an et demi.

Cette période se termine par un examen final : le CAPA.

C’est ce diplôme qui permet d’obtenir le titre tant rêvé « d’avocat ».

J’ai d’abord exercé au sein de cabinets américains, puis en cabinet à taille humaine.

J’interviens principalement en droit des affaires et en droit des personnes (droit du travail, droit de la famille) avec une forte activité plaidante.

Après 5 années de collaboration au sein de plusieurs cabinets, j’ai fondé mon propre cabinet.

 Je suis installée désormais dans le 16ième arrondissement de Paris (2, rue de Sontay).

  1. 5 ans d’études c’est long… as-tu eu des moments de doute ?

J’étais plutôt bonne à l’école et j’aimais vraiment apprendre.

Faire de longues études ne m’a jamais vraiment fait peur. Je savais simplement que je n’avais pas d’autre choix pour atteindre mon but.

Abandonner n’a jamais été une option. Jamais.

En revanche, je reconnais que j’ai parfois été lasse de devoir passer partiels sur partiels et devoir toujours être testée sur l’étendu de mes connaissances.

Le moment le plus difficile a été l’examen du CRFPA, l’examen d’entrée à l’école d’avocat. Ma chance est que je l’ai passé avec ma sœur jumelle. Nous avons donc travaillé dur ensemble. Je craignais, que l’une l’ait et pas l’autre… Cela aurait été très difficile. Heureusement nous l’avons eu toutes les deux !

  1. Raconte-nous ta prestation de serment ?

Il faut savoir qu’avoir le CAPA, à savoir le diplôme d’avocat, ne suffit pas à exercer.

Encore fallait-il trouver un contrat de collaboration : un cabinet dans lequel exercer en qualité de collaborateur.

Toutefois, la plupart des cabinets parisiens proposaient une collaboration à la condition d’avoir déjà prêté serment afin d’être immédiatement opérationnel.

Or, on ne peut prêter serment sans avoir trouvé de collaboration…

Le chat qui se mord la queue !

Je suis donc restée 3 mois à l’issue de mes études, à chercher un emploi.

Cela a été très difficile à vivre. Bien sûr je n’avais le droit à aucune aide puisque je n’avais pas réellement travaillé auparavant.

Finalement, une de mes maîtres de stage du cabinet Morgan Lewis, m’a appelée pour me dire qu’elle montait son propre cabinet. Satisfaite de mon travail en tant que stagiaire, elle m’a alors proposée de devenir sa collaboratrice.

Au même moment, ma sœur trouvait également sa première collaboration.

Le hasard a ainsi fait que nous avons eu la même date de prestation de serment !

Nous avons ainsi prêté toutes les deux serment le 2 février 2014 devant la Cour d’Appel de Paris, sous le regard fier de nos parents et de mon futur mari.

 

« Je jure, comme avocat, d’exercer mes fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité ».

 

  1. Quelles sont les qualités pour être une bonne avocate ?

 

A mon sens, il est indispensable de savoir allier l’humain à la technique. Je fais ce métier d’abord parce que j’aime les gens, je veux les aider. C’est d’ailleurs le compliment qui revient souvent de la part de mes clients. Je me montre disponible et gère leurs dossiers comme s’il s’agissait de celui d’un proche.

Mais on ne peut rien faire sans une maitrise parfaite du droit. Or, il s’agit d’un domaine en constante évolution et il faut veiller à toujours se tenir informée des dernières lois et jurisprudences.

Il est nécessaire d’être rigoureux et organisé. Lorsque l’on a une activité plaidante, nous avons de nombreuses deadlines à respecter et audiences à tenir. Si l’on oublie une date, c’est parfois une procédure qui tombe.

A cela s’ajoute la nécessité d’être un bon commercial. En effet, il ne faut pas oublier que l’avocat est avant tout un chef d’entreprise. C’est d’ailleurs ce qui me plait dans ce métier : la possibilité d’être libre et de partir à la recherche de nouveaux clients. Je trouve cela très stimulant.

En terminant une journée avec une nouvelle convention d’honoraires signée, je suis heureuse.

Je le suis encore plus lorsque cela se double d’une bonne décision de justice !

C’est cela la journée parfaite.

 

  1. Le métier de tes rêves étant petite ?

Comme beaucoup de petites filles je rêvais d’être actrice.

J’ai d’ailleurs fait partie d’une troupe pendant un temps.

Cela a été un formidable moyen d’expression. Il permet d’apprendre à s’assumer, se mettre en scène et parler en public ainsi que l’art de la répartie. Enfin, il permet d’apprendre à se mettre dans la peau d’un personnage ce qui s’est révélé parfois nécessaire dans mon métier, surtout au début…

En commençant dans la profession, j’avais le sentiment d’être un imposteur : je plaidais des dossiers comme un avocat confirmé alors que je n’étais qu’un bébé-avocat. Durant ces premières plaidoiries, je me suis ainsi mise dans la peau de ce que je considérais être « un vrai avocat » et cela me donnait alors plus d’assurance.

  1. As-tu toujours voulu en faire ton métier ?

J’ai toujours eu le sens de la justice et cette envie de défendre les autres.

Cela a commencé très jeune. Petite je me présentais toujours aux élections des délégués de classe afin de représenter mes camarades. D’ailleurs durant ces conseils de classe je ne manquais jamais de prendre la parole pour défendre un élève ou faire remonter un problème.

J’aimais me mêler aux adultes, discuter avec eux et me nourrir d’eux.

D’un autre côté, j’avais aussi une fibre plus artistique et j’aurais aimer être coiffeuse ou maquilleuse. Faire un métier qui là encore permet de « faire du bien aux gens » et d’être à leur contact.

Mon frère est lui-même coiffeur, désormais installé à Montréal.

Ayant eu de très bonnes notes au BAC (dont un 20/20 en philosophie : oui, oui !), mon père m’a poussée à privilégier la voie universitaire.

Il serait alors toujours temps par la suite de changer de voie…

Finalement, je n’en ai jamais changé…

Aujourd’hui je suis heureuse de pouvoir faire un métier grâce auquel je me sens utile.

  • Ce qui te plais le plus dans ton métier ?

GAGNER : c’est quand même le but de toute procédure. Lorsque j’obtiens une décision favorable je suis heureuse pour la journée.

J’aime aussi le chemin qui mène au succès et notamment la recherche d’arguments et de preuves.

Ce métier nous amène parfois à chausser la casquette d’un vrai détective.

                Trouver la preuve qui fera mouche est vraiment stimulant.

  1. Comment allier vie de famille et professionnelle quand on est juive pratiquante ? Quelles difficultés as-tu rencontré ?

 

La première difficulté a été de trouver une collaboration dans laquelle je pouvais respecter le chabat et les fêtes.

Puis lorsque ce fut chose faite, il fallait que je démontre que cela n’avait aucune incidence sur mon travail.

J’arrivais alors le vendredi à 6h30 / 7h au cabinet. Mais irrémédiablement, lorsque venait l’heure de partir, en plein milieu de l’après-midi, j’avais le droit à des réflexion tant de la part de mes associés que de mes collègues.

Puis je suis tombée enceinte. L’annoncer fut compliqué. Mon patron ne s’y attendait pas.

Heureusement, j’ai eu une très bonne grossesse. J’ai ainsi pu plaider et aller travailler jusqu’à deux semaines avant mon accouchement.

Le retour de congé maternité fut en revanche une réelle épreuve. Mon nouveau rôle de maman m’obligeait d’adapter mon emploi du temps. Lorsque j’ai osé demander à partir à 18h deux fois par semaine, cela a été très mal pris par mon patron.

Au fur et à mesure, la relation que nous avions s’est détériorée. J’ai compris qu’il était temps que je saute le pas et que je m’installe à mon compte.

Pour limiter les risques, j’ai d’abord pris une collaboration à mi-temps dans un autre cabinet, ce qui m’a permis d’avoir le temps suffisant pour développer ma propre clientèle.

 

  1. Tu t’es mise à ton compte, pourquoi ?

Cela a toujours été mon but premier : monter mon entreprise, mon propre cabinet.

Avoir mes propres clients et organiser mon temps de travail. Pouvoir également être libre de pratiquer à mon rythme ma religion.

Être à mon compte m’a également permis de trouver un réel équilibre entre ma vie professionnelle et personnelle.

Je passe plus de temps auprès de mon fils, je le vois grandir et évoluer.

D’un autre côté mes journées sont également plus longues car après avoir couché mon enfant, il arrive que je me remette à travailler.

Je ne le vis pas comme une contrainte puisque j’aime les dossiers sur lesquels je travaille.

  1. Décris-nous ta journée type ?

Je ne me lève pas sans regarder avant mon agenda pour la journée à venir.

Celle-ci peut commencer par une audience ou un rendez-vous client à mon cabinet.

Puis je gère les nombreux mails que j’ai pu recevoir : je réponds à mes clients, mes confrères et parfois au tribunal.

Je déjeune souvent avec un client ou un confrère afin d’entretenir mon réseau professionnel.

Puis je reste plusieurs heures à travailler sur le fond d’un dossier : recherche d’arguments, de jurisprudences, classement des pièces et recherches de preuves.

Enfin, je garde un peu de temps pour faire du commercial ou du développement sur les réseaux sociaux.

  1. Raconte-nous une anecdote ?

Il y a deux ans, j’ai plaidé contre un confrère dans un dossier devant notre bâtonnier. J’avais alors gagné l’affaire.

Bien qu’opposés lors de nos plaidoiries, nous avons ensuite échangé sur nos parcours professionnels.

Un an plus tard, il m’a recontactée pour me proposer une collaboration à mi-temps dans le cabinet dans lequel il venait d’être associé.

Je n’ai alors pas eu besoin de passer d’entretien, celui-ci s’était en réalité passé pendant ma plaidoirie

Comme quoi la vie est aussi faite de rencontres…

Pour une anecdote plus juridique : je me souviens d’avoir plaider devant le Conseil de Prud’hommes dans une affaire dans laquelle je défendais un employeur ayant licencié son salarié pour faute grave.

Le salarié s’était alors présenté à l’audience sans avocat. Il était seulement accompagné d’un homme lui ressemblant énormément.

Il a alors soutenu que le licenciement était abusif car il concernait la mauvaise personne : son frère.

N’ayant pas les papiers lui permettant de travailler en France, il s’était fait embaucher grâce aux papiers d’identité de son frère auquel il ressemblait.

Toute l’assistance et les confrères étaient ébahis face à cette situation peu banale.

  1. Tu as créé récemment un compte Instagram. Penses-tu que ce soit compatible avec ton métier ?

Et pourquoi pas ? Je pense vraiment que le droit est également du Lifestyle.

Il y a du droit partout dans notre quotidien. J’ai ainsi beaucoup de followers qui me posent des questions sur des problématiques diverses rencontrées dans leur vie courante.

Notre profession est encore trop à l’ancienne. Elle doit évoluer et se faire connaître sur les réseaux sociaux.

Il faut que les français aient moins peur de saisir un avocat. Qu’ils soient plus consommateurs de droit.

Je démarre moi-même tout juste sur instagram et j’apprends tous les jours.

  1. Que penses-tu de devoir « défendre des causes indéfendables » ?

C’est effectivement plus difficile lorsque l’on est « du mauvais côté de la barre ».

Dans ma dernière collaboration, j’intervenais le plus souvent dans la défense des employeurs.

Ce n’est pas toujours facile car on a alors le mauvais rôle.

Mais c’est aussi pour cela que je fais ce métier : car tout le monde a le droit à une défense.

Il m’est en revanche arrivée une fois de me retirer d’un dossier : lorsque la confiance est rompue. J’avais découvert par l’avocat de la partie adverse que mon propre client m’avait caché une partie non négligeable de son patrimoine à l’étranger, ce qui évidemment avait une incidence sur ma plaidoirie et la décision à intervenir.

  1. Un film à nous conseiller touchant au métier d’avocat ?

« Peur Primale » avec Richard Gere dans le rôle de l’avocat en charge de la défense d’un client que tout accuse. Un final mémorable.

« La faille » avec l’indétrônable Anthony HOPKINS, accusé du meurtre de sa femme et qui décide de se défendre sans avocat.

  1. Une série ?

Suits évidemment, rien que pour le plaisir de voir Harvey Specter et les tenues de Donna et Rachel. Toutefois, c’est assez éloigné de la réalité : faire une cession en une nuit, c’est rarement le cas…

Dans un autre domaine, j’ai aussi beaucoup aimé la série MURDER, même si l’avocate a tendance à trop souvent pleurer… Là encore c’est le côté thriller qui me plait.

  1. Un livre ?

J’adore lire et m’évader dans un autre monde.

Je dévore les polars et les thrillers.

Actuellement je lis le livre « La Brute » de Guy Des Cars . Il s’agit de la défense d’un homme sourd-muet-aveugle de naissance, lequel est accusé d’avoir commis un meurtre. La plaidoirie de l’avocat de la défense est spectaculaire.

Dans un tout autre domaine, le livre « derrière les portes » : je n’ai pas pu décrocher. Je le lisais entre chaque audience. Il s’agit là encore d’un avocat, lequel se trouve cette fois avoir le mauvais rôle. Je vous le recommande mille fois.

  1. Comment te vois-tu dans 10 ans ?

Avocate encore et toujours…

J’espère cette fois associée avec ma sœur jumelle et d’autres consoeurs.

Pourquoi pas installée à Miami avec un bureau secondaire, travaillant en collaboration avec mon cabinet parisien.

Personnellement : entourée de ma famille en bonne santé.

  1. Ta ville préférée ?

Paris sans aucun doute pour son architecture.

C’est d’ailleurs pour cela que je voulais absolument faire partie du barreau de Paris et d’aucun autre barreau.

C’est une chance de pouvoir travailler dans cette ville tous les jours et plaider dans ses palais de justice (bien que je préfère de loin l’ancien palais au nouveau).

  1. Talons ou baskets

Talons ET baskets.

Ce métier amène à bouger énormément : cabinet, tribunaux, rendez-vous…

On fait beaucoup de km. Les chaussures plates sont donc nécessaires.

En revanche, une fois arrivée à mon cabinet ou au tribunal, je chausse mes talons.

Mon bureau est ainsi rempli de talons de toutes les couleurs pour pouvoir les accorder avec toutes mes tenues.

  1. Le comble pour un avocat ?

Ne pas se défendre lui-même.

Malheureusement cela arrive très souvent.

Comme on dit, « les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés ».

On gère des problèmes et des contentieux toute la journée. C’est notre métier.

Ainsi, quand un pépin nous arrive, on a parfois tendance à le laisser de côté en privilégiant les dossiers des clients.

Par exemple, j’ai lancé plusieurs actions pour défendre des clients contre des compagnies aériennes afin qu’ils obtiennent des indemnisations.

Lorsque mon dernier vol a eu du retard, j’ai commencé les démarches pour obtenir gain de cause et n’ai pas continué par manque de temps…

  1. Routine beauté

Le moment de me maquiller est celui que je préfère le matin.

Jamais quelque chose de trop marqué mais je mets un point d’honneur à m’appliquer sur le teint : crème hydratante, base, fond de teint, bronzer et blush.

Sur les yeux, en règle générale un joli trait d’eyeliner.

Avant chaque rendez-vous, je n’oublie jamais de remettre du rouge à lèvre. Mes préférés sont les « ancres » que l’on trouve chez Séphora qui ont une tenue impeccable sans avoir l’impression de porter du rouge à lèvre.

  1. Jamais sans :

Mon MacBook Air.

Il renferme absolument TOUS mes dossiers.

Surtout il me permet de travailler de partout et même pendant les heures interminables d’attente avant une audience.

Je l’emmène tellement partout dans mon suit case, que c’est pratiquement devenu un prolongement de ma main !

  1. Un accessoire indispensable :

Ma Robe.

Je parle de ma robe d’avocat.

Je l’ai personnalisée. Elle a l’intérieur en soie rose et comporte mon nom de jeune fille (NABETH) ainsi que ma date de prestation de serment. Je l’ai prise dans une matière infroissable et il vaut mieux puisqu’elle est toujours dans mon sac. Enfin, ses boutons sont aimantés de sorte que je n’ai pas besoin de fermer chacun des 20 boutons avant chaque audience ;

On la choisit un peu comme l’ont choisi sa robe de mariée sauf que cette fois on peut la mettre tous les jours !

C’est donc un bon investissement. Il faut compter entre 400 et 1200 euros la robe.

Je ne me lasse pas de mettre ma robe avant chaque audience.

Il faut savoir que l’avocat n’a pas le droit d’entrer dans une salle d’audience sans sa robe. Il est impératif de la mettre avant.

Chaque fois, cela me donne le sentiment d’avoir un super pouvoir. Le fait de mettre sa robe permet aussi d’entrer dans le rôle et de se montrer plus pugnace que dans la vie quotidienne.

  1. Salaire d’un avocat ?

En règle générale, l’avocat ne gagne pas un « salaire » en tant que tel. On parle de « rétrocession d’honoraires ». L’avocat procède uniquement par facturation. Et ce, même lorsqu’il est uniquement collaborateur au sein d’un cabinet d’avocat.

S’agissant du montant, il n’y a pas vraiment de règles. Toutefois, à Paris, il existe un « minimum conseillé » mais bien sûr non imposé.

La première année, un avocat collaborateur facture en principe 3.900 euros HT puis 4.300 euros HT pour la 2ème année.

Après avoir payé les charges et les impôts, il reste à peu près la moitié en poche.

  1. Faut-il avoir « la tchatch » quand on est avocat ?

Pas nécessairement. Il existe plusieurs façons d’exercer la profession. Lorsque l’on fait uniquement du conseil on rédige surtout des « consultations » et on est essentiellement en contact avec le client. On travaille principalement derrière un bureau.

En revanche, si l’on a une activité plutôt contentieuse comme la mienne, alors on est amené à plaider. Souvent devant plusieurs personnes : les Magistrats, les greffiers, les confrères, les clients et le public présent à l’audience ;

C’est donc plus facile lorsque l’on est à l’aise à l’oral mais cela vient avec l’expérience.

Au début je préparais mes plaidoirie plusieurs jours à l’avance et je n’en dormais pas la veille.

Aujourd’hui je suis heureusement beaucoup plus sereine. C’est l’occasion pour moi d’entrer dans l’arène et de défendre mon point de vue et mes arguments.

Il y a toujours de l’adrénaline avant chaque plaidoirie et je trouve cela grisant.

Je vous prie de me croire,

Votre bien dévouée,

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Maëva ACHACHE

Avocat au Barreau de Paris

2 rue de Sontay 75116 PARIS

contact@avocat-achache.com

https://www.avocat-achache.com

Fixe : 01 44 17 88 00

Port : 06 21 71 16 34

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